Après les débordements récents, sortir de l’amalgame ultra-hooligan

Alors que les incidents se multiplient dans les gradins et sur les pelouses, les fanatiques sont plus que jamais dans l’œil du cyclone. Toutes ces récentes affaires prouvent que la mentalité hooligan est loin d’avoir été éradiqué. Un ultra n’est-il qu’une version édulcorée du hooligan ? Retour sur les implications sociales et politiques du supporter (extrême) au cours du temps.

Le divertissement pour contrôler la société.

Dans l’Antiquité romaine, les empereurs se servaient des jeux pour contenter les masses. Plus précisément, en offrant du divertissement et de la nourriture à la plèbe, les leaders détournent les gens de toute préoccupation politique. Juvénal (55-128), un homme de lettres latin, va critiquer ce peuple décadent avec son illustre aphorisme « du pain et des jeux » (« panem et circenses »). Il s’attaque à cette population qui n’en a jamais assez mais qui est pourtant amorphe et assistée.
L’ensemble des pratiques sportives prenant place dans l’arène ont ainsi pour visée première d’organiser la vie en société. En plus de tuer l’ennui, se rendre dans les gradins du cirque permet d’affirmer son appartenance à un certain groupe social. Lors des courses de chars, chaque cochet représente les couleurs de sa faction. Il en existe quatre. Il s’agit de grands clubs de sport qui rassemblent un vaste personnel : l’entraîneur, le vétérinaire, le tailleur, etc. Chaque couleur n’incarne pas un parti politique mais plutôt une catégorie sociale. La plèbe s’associe aux verts et le Sénat ainsi que l’aristocratie soutiennent les bleus. Cela dit, certains empereurs comme Néron joueront les populistes en soutenant les verts pour obtenir le soutien du peuple. Tout ce folklore entourant le monde du cirque survivra à l’Empire romain. Il s’est perpétué de -600 av. J.-C. jusqu’au XVIe siècle.

La genèse de l’hooliganisme.

Il y eut bien-sûr des violences dans les gradins des cirques. On peut citer la rixe qui a opposé deux colonies romaines dans un amphithéâtre en 59 après J.-C. : les colons de Nucérie se sont faits massacrés par ceux de Pompéi. Ils seraient ainsi devenus les premiers hooligans même s’il serait anachronique de les désigner de la sorte. Nous pouvons définir ce genre de supporters extrêmes comme étant un groupe d’individus cherchant à peser sur le sort d’une compétition en se battant comme des chiffonniers contre les fans adverses par exemple. Un match n’est qu’un prétexte pour être violent.


En outre, les chercheurs peinent à s’accorder sur l’origine de ce mot. S’agirait-il d’une référence à un ivrogne irlandais bagarreur de la fin du XIXe siècle (Patrick Hooligan) ? Ou alors à des gangs britanniques (les « Hooley » d’Islington ou les « Hooligan Boys » de Londres) ? On a commencé à utiliser cette expression pour parler des violences commises dans le football au Royaume-Uni à la fin des années 1970. Le terme s’est réellement démocratisé avec la tragédie du Heysel, à Bruxelles, en mai 1985. Lors de la finale de la Coupe d’Europe des clubs champions qui opposaient Liverpool à la Juventus Turin, 39 supporters (dont 34 italiens) sont morts et plus de 400 furent blessés à cause d’une mauvaise répartition des fans dans le stade. Les Anglais en ont profité pour attaquer les tifosis.


« Les hooligans sont devenus vraiment effrayants. Il fallait agir pour les empêcher de reproduire ce qui s’est passé en Belgique. Mais la prévention peut aussi mener à de grands malheurs comme à Hillsborough. », rappelle Tristan, grand fan des Reds. En avril 1989, se joue la demi-finale de la coupe d’Angleterre au stade de Sheffield, entre Liverpool et Nottingham. La sécurité a laissé entrer plus de fans que la tribune ne pouvait en accueillir. Des spectateurs furent écrasés et étouffés contre les grillages du stade alors même que ces derniers avaient été installés pour se protéger des assauts des hooligans. Résultat : 96 personnes ont perdu la vie, plus de 750 ont été blessées.

Ultra et Hooligan : quelle différence ?

Nicolas Hourcade, sociologue français, dresse le portrait-robot de ces deux types de supporters extrêmes dans son livre Hooliganisme : un phénomène pluriel. « Ultras comme hooligans sont, pour l’essentiel, des jeunes hommes ayant entre 16 et 35 ans, quelques supporters plus âgés continuant de s’impliquer, parfois en dirigeant les troupes. Les filles sont significativement plus présentes parmi les ultras, allant jusqu’à représenter 15 à 20 % de certains groupes. Les supporters extrêmes sont issus de milieux sociaux variés, principalement des catégories populaires et moyennes. Si, comme le postulent les représentations qui leur sont attachées, certains sont dans des situations sociales difficiles et / ou évoluent dans des milieux où l’usage de la force est largement accepté, tous sont loin de correspondre à ces clichés. Beaucoup sont bien insérés socialement et n’ont recours à la violence que dans ce contexte particulier. »
D’ailleurs, il s’est développé, parmi les hooligans, des professionnels du pugilat qui se désintéressent du football. En Suède, le « King of the Streets Fight Club » en accueille des quatre coins de l’Europe. Aujourd’hui les ultras sont donc largement majoritaires dans les stades. Ce déclin des hooligans en tribune s’explique aussi par l’importation du modèle italien. Selon Olivier Laval, supporter familier des stades européens depuis plus de 30 ans et rédacteur pour « God Save The Foot », « le mouvement ultra est né chez nos voisins transalpins dans les années 1960 sur fond d’agitation sociale et de révolte étudiante. Cette agitation s’est propagée aux stades, les acteurs étant souvent les mêmes dans les artères des rues pendant les manifestations le samedi que le dimanche dans les tribunes. » Deux décennies plus tard, le « Commando Ultra » marseillais fut le premier groupe recensé en France. Le phénomène s’est ensuite répandu nationalement.

Cependant, on peut constater ces derniers temps de nombreux évènements rappelant curieusement la pugnacité des hooligans. Si ces derniers ont déserté les stades, leur état d’esprit semble avoir contaminé certains supporters, en particulier dans l’Hexagone. En septembre dernier, les lensois envahissaient la pelouse du stade Bollaert-Delelis à la mi-temps pour provoquer leurs rivaux lillois ; à la mi-décembre, des faits similaires se sont produits entre le Paris FC et l’Olympique Lyonnais…
Certes, il existe des divergences entre ultras et hooligans, mais tous deux sont amenés à se battre. Puisque rien n’est plus important que de faire respecter son club, les premières victimes de ce zèle excessif sont bien souvent les supporters adverses. Si la violence résume l’hooliganisme, seuls certains ultras y cèdent, exceptionnellement. Ces derniers peuvent également juger légitime d’user de la manière forte pour faire entendre leurs revendications comme en janvier dernier lorsque des supporters marseillais (venant essentiellement du Virage Sud) ont envahi la Commanderie pour demander la démission de Jacques-Henri Eyraud. Les fans estimaient que l’ancien président faisait du mal à leur club. Il fallait donc nécessairement qu’il quitte son poste pour empêcher l’OM de sombrer par sa faute.
Cela dit, le mouvement ultra peut être décrit sous certains grands aspects que l’on ne retrouve nullement chez son homologue anglais. Lorsqu’on pense aux ultras, nous voyons tout de suite les virages qui chantent en cœur, et une animation ostentatoire des tribunes avec les tifos. Mais comme nous le rappelle Olivier Laval, être ultra ne se limite pas à cela. « Les ultras se servent des sommes dégagées de la vente de produits à l’effigie du groupe, comme des écharpes et des t-shirts, pour autofinancer leurs tifos mais pas seulement. Ils participent au développement d’actions caritatives comme l’association du « Collectif Ultra Paris solidarité », la branche sociale des ultras du PSG. Depuis 2018, ses membres se muent en maraudeurs. Ils traversent les rues de la Capitale pour servir des repas chauds aux sans-abris. En Italie, des supporters de la Sampdoria et du Genoa se sont mobilisés pour déblayer Gênes, dévastée par des coulées de boue en novembre 2011. Un ultra ne cesse pas de l’être en sortant du stade.

De plus, ils disposent d’une structuration officielle, indépendante du club, avec des cartes de membres et des représentants ; là où l’hooliganisme ne rassemble que des bandes informelles. Fort de cette organisation, ils mènent une politique revendicative vis-à-vis des instances du football, des clubs et des autorités. Plus précisément, ils tiennent à sauvegarder un football populaire avec des billets abordables. Ils s’opposent frontalement aux mesures répressives comme les interdictions de déplacement. »

Des liens avec l’extrême-droite ?

Dans l’imaginaire collectif les hooligans se revendiquent nécessairement d’une idéologie d’extrême-droite ou appartiennent à des groupuscules néo-nazis. Ils s’en prennent à des joueurs selon leurs origines ethniques et culturelles tout en favorisant ceux qui viennent de leur ville (dans le cas des clubs), ou ceux qui viennent de leur pays (dans le cas des sélections nationales). Cet acharnement permet de retrouver place et rang dans une société qui les exclut. En réalité, il faut éviter de tomber dans ce genre de clichés racoleurs propres à certains médias et acteurs institutionnels qui renforcent cette perception simplifiée du problème.

Prenons l’exemple des Skinheads (ou les Skins) pour mieux comprendre. A l’origine, ce mouvement n’est pas raciste. Il émerge vers la fin des années 60 en Angleterre. De jeunes prolétaires londoniens vont emprunter une partie de la culture jamaïcaine pour en faire un style original en accord avec la tradition britannique. Ils portent des boots ; écoutent du ska, en particulier le groupe Madness ; ont le crâne rasé d’où « skinhead ».
Ce phénomène multiculturel va prendre un tournant plus violent à la fin des années 1970 en raison de la paupérisation de la société anglaise et de la politique socio-économique de Thatcher qui marginalise les jeunes issus de la classe ouvrière incluant les Skins. Cette radicalisation et ses conséquences sont bien expliquées dans l’article Racisme, xénophobie et idéologies politiques dans les stades de football, écrit par Dominique Bodin, Luc Robène et Stéphane Héas. « La violence devient le moyen privilégié pour les Skinheads de transformer l’inégalité en réussite sociale, l’exclusion en reconnaissance sociale ; elle acquiert un statut politique de lutte des classes dont le football populaire devient la métaphore car il leur donne le sentiment de rester les sujets de leur existence à travers la rage du paraître et le désir de reconnaissance sociale […] Ce n’est qu’à partir du début des années 1980 que la plupart des Skinheads s’inscrivent dans les deux principaux partis d’extrême-droite : le British Movement et le National Front. Cette adhésion contribue à diffuser les idéologies d’extrême-droite parmi les jeunes supporters qui, déçus par les partis politiques classiques, trouvent dans le racisme un moyen d’exprimer leur colère.»

Pendant ce temps, la violence empire dans les stades. Des groupes commencent à se structurer un peu partout au sein du Vieux Continent. Les années 1970-1980 constituent l’âge d’or des firms, ces groupes de supporters anglais ultraviolents. D’après Scotland Yard, 85 des 92 clubs pros britanniques ont, à l’époque, un groupe de hooligans, plus ou moins important. Les pires d’entre eux? Les Headhunters, ou chasseurs de têtes, de Chelsea. En Espagne, les jeunes franquistes se regroupent autour de l’Espanyol de Barcelone, tandis qu’en RFA, en RDA, et même en France, les nostalgique du IIIe Reich se retrouvent dans les clubs de Berlin, Dortmund et Leipzig ; mais aussi au PSG avec l’Army Korp et au FC Nantes avec le Naoned Korp.» D’ailleurs rappelons que la nuance et la complexité sont indispensables pour évoquer la politisation d’une tribune. Le Kop de Boulogne du PSG a longtemps été réduit à quelques extrémistes, là où la diversité était de mise. Les Boulogne Boys, par exemple, qui constituaient le véritable moteur de la tribune étaient strictement apolitiques, tout au moins jusqu’au mitan des années 90.

«La réalité est préoccupante en Italie ou en Europe de l’Est notamment où s’affichent des slogans et signes d’inspiration néofasciste ou néonazie» – Ludovic Lestrelin, membre de l’Instance Nationale du Supportérisme

Aujourd’hui, fascistes et supporters extrêmes continuent de partager de nombreuses valeurs comme le chauvinisme, le culte de la force physique pour montrer sa supériorité et un sens de l’honneur hyperdéveloppé. Toutefois, Ludovic Lestrelin, enseignant-chercheur à l’université de Caen Basse-Normandie et membre de l’Instance Nationale du Supportérisme, nous invite à « ne pas nous laisser « aveugler » par des cas spécifiques étrangers. En France, on peut dire que les idées d’extrême-droite sont, certes, minoritaires en tribunes mais n’ont pas disparu de certains groupes ultras et hooligans. Elles sont moins visibles que dans les années 1980 et 1990 car elles s’expriment de manière détournée via l’usage du drapeau national, de lettrages ou de symboles reconnaissables par des initiés. En revanche, la réalité est préoccupante dans d’autres pays, en Italie ou en Europe de l’Est notamment où s’affichent des slogans et signes d’inspiration néofasciste ou néonazie. » En effet, certains ultras laziale ont fait parler d’eux ces dernières années. En janvier 2018, les tifosis ont profané l’image d’Anne Frank en la représentant avec un maillot de leurs ennemis de l’AS Rome. Plus récemment, en octobre 2021, un dresseur d’aigle, engagé comme prestataire par le club romain, a fait des saluts fascistes au public. Les supporters ont hurlé en retour « Duce ! Duce ! ». Cette appellation est une référence au titre de « guide » de Mussolini : c’est l’équivalent en italien du « Führer » nazi. Des antifascistes s’opposent à eux. Créé en 2011, le groupe « Laziale e Antifascista » (LAF) a pour objectif de détruire le stéréotype du laziale fasciste, raciste, antisémite en Italie et dans le monde. Cela peut sembler complexe lorsque l’on voit une référence évocatrice sur l’emblème du club. L’aigle de la Lazio qui brise le faisceau est un symbole du parti de Benito Mussolini. LAF revendique plusieurs milliers de sympathisants, plusieurs centaines de membres actifs. Ils poursuivent différents objectifs. Ils veulent, selon leurs propres mots, « effacer du nom de la Lazio toute étiquette politique infamante » et « empêcher que des mouvements néo-fascistes continuent à utiliser le Virage Nord [(« la Curva Nord »)] pour faire du prosélytisme et endoctriner des jeunes qui étaient entrés au stade uniquement pour soutenir la Lazio ».
Cette violence symbolique n’est pas propre au néofascisme. On le retrouve de l’autre côté du spectre politique avec la gauche extrême. Comme nous le dit Olivier Laval, de nombreux noms des groupes sont des références aux groupes terroristes des années de plomb comme les Brigate Rossonere du Milan AC avec leurs emblèmes faits de têtes de mort. Les chants sont des allusions à la violence explicite tirée de l’agitation politico-sociale en Italie. Dans les tribunes italiennes, on organise aussi régulièrement l’enterrement de l’équipe adverse en exhibant des cercueils aux couleurs de l’adversaire du jour. Cette violence symbolique consubstantielle au mouvement ultrà s’accompagne parfois d’une violence physique que certains de ses acteurs assument explicitement tout en refusant d’utiliser des armes comme nous l’indique le slogan “basta lame !”, “Plus de couteaux !”.
Concernant les ultras en Italie, la quasi-totalité des groupes politisés à leur création dans les années 60 et 70 étaient, à l’image de la jeunesse de l’époque, marqués nettement à gauche. Aujourd’hui on continue de recense un certain nombre de groupes aux convictions d’extrême-droite comme certaines Curve de la Juventus. Il existe encore de rares groupes encore à gauche comme à Pisa, en D2 italienne. En France, l’affichage de symboles politiques de droite en tribunes n’est plus d’actualité de la part des groupes ultras (à ne pas confondre avec des bandes informelles de Metz, Strasbourg, Lyon et autres qui ne sont pas des ultras). Certaines tribunes sont reconnues pour pencher plutôt à droite comme à Nice ou Lyon mais là encore, cette propension ne doit pas amener à conclure que les centaines voire milliers de supporters actifs rassemblés dans ces tribunes se reconnaissent et encore moins revendiquent une idéologie particulière.

Explication philosophique et psychologique du supporter violent.

Pourquoi agit-on différemment lorsque nous sommes en groupe ? Évidemment, il faut ici pointer du doigt un comportement grégaire. Si toute une tribune insulte un joueur, alors j’aurais tendance à me conformer à ce comportement pour m’intégrer. Cette fonction sociale du supporter était observable dès l’Antiquité romaine. D’autant plus, que cette déviance associée aux supporters est tolérée. Balancer des noms d’oiseaux aux joueurs de l’équipe adverse est presque une norme, en tout cas ça ne choque plus personne. Il semble que l’anonymat et la responsabilité soient aussi au cœur de la violence dans les stades. En étant dans un virage, nous ne sommes plus au centre de l’attention. Nous ne marchons plus seul ou en petit comité dans la rue. Cette impression d’anonymat explique donc que l’on puisse se permettre de jeter des bouteilles sur le coin du nez de Payet. De plus, on fait partie d’un tout qui nous dépasse. Notre conscience de soi diminue pour renforcer la conscience de groupe. Ainsi, ce n’est pas moi mais le groupe qui est responsable si je décide de parler en des termes peu élogieux de la mère de l’arbitre.

Philosophiquement, on peut aussi s’intéresser à Sartre. Un hooligan serait un exemple de ce qu’il nomme la « mauvaise foi » dans l’Etre et le néant (1943). Pour supporter l’absurdité de sa vie, l’homme va adopter des valeurs qu’il prétend objectives et va s’identifier à des comportements. Autrement dit, il s’agirait d’une personne qui n’existe et ne se définit que par un seul aspect de sa vie : son métier ou sa passion par exemple. Que l’on joue à être garçon de café ou bien à être un hooligan, nous cherchons à nous persuader que notre être et notre existence ont un sens. A partir de là, on peut comprendre un supporter extrême. Ayant fait de l’équipe dont il scande le nom sa raison d’être la plus profonde, un fan rival, ou un joueur adverse ne pourrait s’apparenter qu’à une menace, à un défi lancé à son existence même.

Une alternative à la violence semble donc évidente : relativiser. A la différence de certains supporters extrêmes, notre club de cœur ne doit pas devenir une obsession. Nous avons déjà entendu dire un ami qu’il pourrait mourir pour son équipe. C’est absurde. Les résultats négatifs de notre équipe ne peuvent justifier un quelconque acte violent. Prenons exemple sur nos amis caennais qui accueillent la défaite avec le sourire. Fin novembre, ils s’inclinaient 0-1 contre le Paris FC, synonyme de 6ème défaite sur les 9 derniers matchs. Pour manifester leur désespoir, ils ont détourné « La Terre est Ronde » d’Orelsan : « Au fond, j’aime le Stade Malherbe, pour je ne sais quelle raison. Non seulement on ne fait que de perdre, mais en plus on perd à la maison ».

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