L’image de la semaine : la consécration rennaise.

48 ans après, ils l’ont fait ! Ce lundi, l’image de la semaine s’arrête sur la belle performance du Stade Rennais, heureux vainqueur de la Coupe de France. Leur dernier titre remontait à 1971, déjà en Coupe de France.

Sur les 10 dernières années, Rennes a échoué 3 fois en finale. 2 fois en Coupe de France, 2 fois contre l’ennemi guingampais. 1 fois en Coupe de la Ligue, contre Saint Etienne. Ce weekend, le club breton a pu briser la malédiction.

Après 120 minutes de rebondissements, après avoir été menés 2 buts à 0, après une séance de pénalties efficace (victoire 6-5 des rennais, 6ème tireur parisien ne cadre pas sa frappe), c’est finalement les rouges et noirs qui ont soulevé le trophée.
L’empreinte Julien Stephan ?

C’est dans un contexte difficile que Julien Stephan, « fils de », reprend l’équipe rennaise. Mi décembre, Sabri Lamouchi est démis de ses fonctions d’entraineurs après sa série de mauvais match. Un entraineur inconnu du grand public prend sa place, après 3 années aux commandes de l’équipe réserve de Rennes. L’enfant du terroir va par la suite offrir à Rennes une médiatisation de taille : un parcours magique en Europa League, avec une élimination du solide Real Betis Séville, et une élimination en 8ème de finale malgré victoire 3-1 face à Arsenal, managé par Unay Emery. Les débuts de jeune entraineur Julien Stephan sont explosifs et impressionnent les supporters. C’est un choix payant de la part de la famille Pinault, François-Henry s’expliquait d’ailleurs dans les colonnes du Télégramme aujourd’hui à ce sujet : « Quand on a la chance d’avoir quelqu’un qui a un parcours interne exemplaire et les compétences qu’il faut, pourquoi aller cherhcer à l’extérieur un nom ? »
Ben Arfa récompensé.

Hatem Ben Arfa, vilain petit canard du Paris Saint Germain, exclue des terrains pendants une saison entière, a pris sa revanche sur Nasser. Après un retour en fanfare à Nice, il rejoint le PSG au terme de sa belle saison. Cependant, c’est le début d’un cauchemar de 2 ans, qui prendra fin lors de son transfert été 2018. C’est les larmes aux yeux que Hatem a célébré la victoire, mais sans s’empêcher de lancer une pique à son ancien président : « Dans la vie, comme je l’ai dit, par rapport au président du PSG, il ne faut jamais sous-estimer son adversaire. Un jour, il revient et il est plus fort. (…) Dans la vie, il faut être juste, ne pas prendre les gens de haut, respeter l’humain. » Boomerang.

Finalement, la fête a été belle, 30.000 supporters ont célébré la victoire dimanche dans les rues de la ville. Je vous dit « A dans 48 ans ? »

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