3 questions à… René Malleville.

N’avez-vous jamais voulu entrer dans le cerveau de votre sportif préféré, de votre actrice favorite ? « 3 questions à » vous plongent dans leurs souvenirs. Les meilleurs, comme les pires.

Amoureux inconditionnel de l’Olympique de Marseille, supporter invétéré, icône, René Malleville est un pur produit du terroir. Estampillé Made In Provence. D’ailleurs, son accent ne trompe pas. Toujours souriant, il vous transmettra sa bonne humeur à coup sûr.

Star des réseaux sociaux avec La Minute de René, le marseillais décrypte chaque match des olympiens, alternant coup de gueule et…coup de gueule. La faute aux pensionnaires du Vélodrome, qui enchainent contre performances sur contre performances dans un climat tendu.

Mais je vous assure, venez lui rendre visite au Bar des Madets et c’est avec grand plaisir qu’il discutera avec vous autour d’un verre. Patron, un mandarin citron !

C’est un plaisir de te recevoir René. Alors dis moi, quel est ton meilleur souvenir de supporters ?

En dehors de la Coupe aux grandes oreilles, disons le souvenir le plus insolite, c’est à dire le match de Coupe de France contre Angers lors de la saison 1968/1969. Les supporters étaient tous autour du terrain et l’arbitre était obligé de les faire reculer pour pouvoir tirer les corners ! Inimaginable aujourd’hui ! Cette saison là, on a enfin gagné la CDF. Pour les plus jeunes, à cette époque sévissait Roger Magnusson, rejoint la saison suivante par le grand Josip Skoblar. L’équipe est entrainée par Mario Zatelli, qui rafla 2 Coupes de France et un titre de Champions de France en 1972.

Et ton souvenir le plus douloureux ?

La défaite contre Carquefou, je me souviens que je disais par la suite : « Avant, quand je demandais où était Carquefou, on me disait que c’était à côté de Nantes. Maintenant quand on me demande ou c’est Nantes, je réponds que c’est à côté de Carquefou. C’est dire à quel point cela fût marquant ! » En plus, l’année d’après, c’est la saison où Pape Diouf est débarqué après le départ d’Eric Gerets. Je les adorais, ce fût un déchirement…

Quel moment aimeras tu vivre à tout prix ?

Vivre ou revivre ? J’aimerai être champion de France. Champion d’Europe, vu mon âge, je ne pense pas le revivre! Tu sais, quand cela fait 50 ans que tu es derrière le club, il y a tellement de moments que tu aimerais revivre…! Pourquoi pas retourner dans les années 70, cela voudrait dire que j’ai 33 ans (rire).

Crédit photo : René Malleville

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